Un jour, j’ai hérité d’une maison de mon voisin défunt qui me détestait, mais sa seule condition m’a forcé à agir
Des rangées de roses pâles, de rouges profonds et de crèmes douces s’incurvaient doucement vers la clôture. Du moins, c’était le cas. Ce matin-là, j’ai pris une gorgée de café et jeté un coup d’œil vers le parterre de fleurs.
J’ai failli m’étouffer. Là où mes rosiers auraient dû se trouver, un tas brutal de terre sombre, jeté sans soin. Des tiges écrasées y percevaient comme des os cassés.
L’odeur de la terre fraîche se mêlait cruellement à l’odeur verte piquante des feuilles déchirées. « C’est quoi ce bordel ? » chuchotai-je. Mon cœur battait à tout rompre contre mes côtes alors que la rage montait chaude et vite.
Ce qui s’est passé ensuite a tout changé… HISTOIRE COMPLÈTE à la page suivante.