“J’avais mal au dos, on m’a parlé d’une infection urinaire” : le cri d’alerte d’une mère de 40 ans atteinte d’un cancer du côlon stade 4

“J’avais mal au dos, on m’a parlé d’une infection urinaire” : le cri d’alerte d’une mère de 40 ans atteinte d’un cancer du côlon stade 4

Zoe Gardner-Lawson, mère de trois enfants, pensait souffrir d’un simple trouble urinaire. Après des semaines d’antibiotiques inefficaces, les douleurs se sont intensifiées. Un scanner a finalement révélé une tumeur de 5 cm sur son intestin : cancer du côlon, stade 4.

Comme de nombreux jeunes adultes frappés par cette maladie, Zoe ne faisait pas partie des profils jugés « à risque ». Pourtant, les cancers de l’intestin chez les moins de 50 ans explosent : en trente ans, leur incidence a bondi de 50 %. Les spécialistes pointent du doigt plusieurs causes possibles, notamment l’alimentation ultra-transformée et l’exposition quotidienne à des substances chimiques.

Le parcours de Zoe met en lumière un problème structurel : le dépistage systématique ne démarre qu’à 50 ans, voire 60 ans dans certains pays. Si elle avait pu passer un test plus tôt, sa tumeur aurait sans doute été détectée avant de se propager au foie et aux ganglions lymphatiques.

“J’avais mal au dos, on m’a parlé d’une infection urinaire” : le cri d’alerte d’une mère de 40 ans atteinte d’un cancer du côlon stade 4

Repérer les signaux d’alerte, souvent minimisés

Le cancer de l’intestin peut se cacher derrière des symptômes que l’on a tendance à banaliser :

  • Douleurs abdominales ou dorsales persistantes
  • Changements du transit intestinal (diarrhée ou constipation inhabituelle)
  • Présence de sang dans les selles
  • Fatigue inexpliquée et perte de poids soudaine
  • Sensation d’évacuation incomplète après être allé aux toilettes