Suicide dans l’Isère : un geste prémédité
Si l’on connaît aujourd’hui ses intentions dramatiques, c’est parce que la femme avait laissé une lettre dans le véhicule qu’elle avait utilisé, immatriculé en Ardèche mais qui ne lui appartient pas, apprend-on dans Le Progrès. Celle-ci ne laissait que peu de place au doute quant à la préméditation de son geste, sans que l’on sache ce qui l’a motivé.
Sources :
- Une chute vertigineuse de 100 mètres… Elle se jette du haut d’un pont et survit miraculeusement avant que les pompiers la retrouvent marchant sur un chemin – La Dépêche, le 2 septembre 2025.
- Suicidaire, elle se jette d’un pont mais atterrit miraculeusement dans un filet de sécurité – Le Progrès, le 2 septembre 2025.