Ebony Wood, 26 ans, se retrouve au centre d’une vive controverse après la diffusion d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. On l’y voit devant les services sociaux, affirmant percevoir plus d’argent grâce aux aides qu’en travaillant « 40 heures par semaine », tout en se présentant comme la « reine des allocations ». Ces déclarations ont suscité une forte indignation en ligne. De nombreux internautes l’ont accusée de mépris envers les travailleurs et de glorifier les abus du système d’aides sociales. À la suite de la polémique et de plusieurs signalements adressés aux autorités compétentes, Ebony Wood a ensuite publié une nouvelle vidéo dans laquelle elle affirme que ses allocations ont été suspendues. Suite dans le LIEN sur le premier commentaire ⬇️⬇️

Ebony Wood, 26 ans, se retrouve au centre d’une vive controverse après la diffusion d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. On l’y voit devant les services sociaux, affirmant percevoir plus d’argent grâce aux aides qu’en travaillant « 40 heures par semaine », tout en se présentant comme la « reine des allocations ». Ces déclarations ont suscité une forte indignation en ligne. De nombreux internautes l’ont accusée de mépris envers les travailleurs et de glorifier les abus du système d’aides sociales. À la suite de la polémique et de plusieurs signalements adressés aux autorités compétentes, Ebony Wood a ensuite publié une nouvelle vidéo dans laquelle elle affirme que ses allocations ont été suspendues. Suite dans le LIEN sur le premier commentaire ⬇️⬇️

Elle a tenté une arnaque à grande échelle, elle a fini par être rattrapée. Cette femme de 51 ans a été juge ce mercredi 19 novembre 2025 devant le tribunal correctionnel de Bergerac (Dordogne) pour avoir escroqué, volé, abusé de la confiance de personnes sous tutelles, de ses employeurs, de la CAF, de deux caisses d’assurance-maladies, de l’Udaf, de Pôle emploi et même de son ex-compagnon, comme le rapporte Ici Périgord.

Ainsi, de 2015 à 2018, cette quinquagénaire habitante de La Force en Dordogne aurait fraudé différentes institutions. Son mode opératoire ? “Un schéma constant et répétitif. Une manière de faire bien rodée”, affirme le président du tribunal. Absente de son procès, la femme qui prétend souffrir “d’un stress post-traumatique lié à l’affaire” et ne travaille pas, vit aujourd’hui de prestations sociales.