Ebony Wood, 26 ans, se retrouve au centre d’une vive controverse après la diffusion d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. On l’y voit devant les services sociaux, affirmant percevoir plus d’argent grâce aux aides qu’en travaillant « 40 heures par semaine », tout en se présentant comme la « reine des allocations ». Ces déclarations ont suscité une forte indignation en ligne. De nombreux internautes l’ont accusée de mépris envers les travailleurs et de glorifier les abus du système d’aides sociales. À la suite de la polémique et de plusieurs signalements adressés aux autorités compétentes, Ebony Wood a ensuite publié une nouvelle vidéo dans laquelle elle affirme que ses allocations ont été suspendues. Suite dans le LIEN sur le premier commentaire ⬇️⬇️

Ebony Wood, 26 ans, se retrouve au centre d’une vive controverse après la diffusion d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. On l’y voit devant les services sociaux, affirmant percevoir plus d’argent grâce aux aides qu’en travaillant « 40 heures par semaine », tout en se présentant comme la « reine des allocations ». Ces déclarations ont suscité une forte indignation en ligne. De nombreux internautes l’ont accusée de mépris envers les travailleurs et de glorifier les abus du système d’aides sociales. À la suite de la polémique et de plusieurs signalements adressés aux autorités compétentes, Ebony Wood a ensuite publié une nouvelle vidéo dans laquelle elle affirme que ses allocations ont été suspendues. Suite dans le LIEN sur le premier commentaire ⬇️⬇️

CAF : une femme vole 80 000 euros à la Sécu et à France Travail avec une combine bien rodée

Une affaire qui a débuté lorsque les gendarmes ont découvert chez la prévenue un tampon au nom d’un médecin, utilisé illégalement pour renouveler ses arrêts maladie. Grâce à cette falsification, la femme a perçu 28 000 euros de l’assurance maladie du Tarn-et-Garonne et 15 000 euros supplémentaires de la Sécu de Dordogne, tout en continuant à toucher son salaire. Deux caisses ainsi “pillées (…) avec un talent extraordinaire pour générer un maximum de perte à la Sécurité sociale”, déplore l’avocat mandaté pour défendre les deux organismes victimes.

La quinquagénaire ne s’est pas arrêtée là. Après ces détournements, elle s’est également arrangée pour percevoir des allocations chômage alors qu’elle travaillait, et cela durant 4 ans. Ainsi, plus de 31 000 euros lui ont été versés par Pôle Emploi, devenu France Travail. La liste des griefs se poursuit. Elle est également accusée d’avoir utilisé le carnet de chèques du cabinet d’avocat qui l’employait pour encaisser de l’argent ou s’acheter des vêtements, causant un préjudice de plus de 4 800 euros à travers 13 chèques. C’est le seul fait qu’elle conteste.

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