Le récit troublant d’un ancien chef des Rothschild !

Le récit troublant d’un ancien chef des Rothschild !

Il existe des récits qui circulent en marge des médias officiels et qui, s’ils sont avérés, changent radicalement notre perception de choses aussi banales que nos repas quotidiens. C’est le cas de l’histoire troublante rapportée par Jacques Duvernois, un ancien chef cuisinier ayant travaillé pour la famille Rothschild dans l’une de leurs résidences à Zurich. Selon lui, au sommet de la pyramide financière, l’alimentation ne serait ni une question de gastronomie, ni même de santé au sens classique du terme, mais un véritable outil de domination cognitive.

Dans cet univers feutré, aucun plat n’est anodin. Il obéit à une règle tacite mais impitoyable : le confort affaiblit, la douceur endort et la lucidité exige une forme de friction.

Une cuisine sous haute surveillance neurologique

Dès sa prise de poste, le chef explique qu’il a dû collaborer étroitement avec un nutritionniste, mais aussi avec un neurologue spécialisé dans la chimie du comportement. Chaque menu était élaboré pour optimiser le cerveau, considéré comme un territoire à discipliner plutôt qu’un sanctuaire à apaiser.

Les programmes alimentaires étaient considérés comme des « programmes cognitifs ». Selon lui, ce que l’on ingère structure la manière dont on pense, dont on réagit et dont on anticipe. Pour maintenir cette performance mentale, plusieurs interdictions strictes étaient appliquées :