“Elle n’a pas réussi à être sauvée” : Laury Thilleman annonce la mort de la personne qui était dans le coma sur le tournage de Rendez-vous en terre inconnue

“Elle n’a pas réussi à être sauvée” : Laury Thilleman annonce la mort de la personne qui était dans le coma sur le tournage de Rendez-vous en terre inconnue

Ce mardi 26 mai 2026, les téléspectateurs de France 2 découvraient un nouveau numéro de Rendez-vous en terre inconnue. Laury Thilleman a emmené Stéphane de Groodt au cœur de l’Amazonie. Un périple qui a été marqué par un drame dans la tribu où ils se sont rendus.

Ce mardi 26 mai 2026, France 2 diffusait un nouveau numéro de Rendez-vous en terre inconnueLaury Thilleman a embarqué le comédien et réalisateur belge, Stéphane de Groodt. Le comédien s’est envolé pour un voyage au cœur du Brésil, à la rencontre du peuple Wauja, qui vit dans le sud de l’Amazonie. Ce tournage a bien failli ne jamais avoir lieu. “Pour mon deuxième Rendez-vous en terre inconnue, rien ne s’est passé comme prévu“, a avoué Laury Thilleman en conférence de presse, comme le rapporte Télé-Loisirs.

Et pour cause, dès l’arrivée de l’équipe dans le village, les équipes ont fait une triste découverte : “Quand on arrive, on s’adresse au chef et à la cheffe du village et ils nous annoncent que leur tante est tombée dans le coma, que c’est grave et que ça va durer. À ce moment-là, les équipes commencent à se demander ce qu’on fait, a-t-elle expliqué. Dans la tradition du peuple Wauja, lorsqu’une personne est malade, tout le monde se met à l’arrêt : “Lorsqu’une personne est malade dans cette communauté, tout le monde doit rester reclus dans les maisons. Le village est en deuil et il n’y a plus véritablement d’activité, plus de danse, plus de chant. Toutes les traditions sont mises en veille. Donc c’était compliqué d’envisager un film dans ces conditions-là.” La production préparait ce tournage depuis longtemps. La question de quitter les lieux a donc été difficile à accepter. “Ça faisait quinze ans que Rendez-vous en terre inconnue rêvait d’aller en Amazonie. Les autorisations étaient interminables à obtenir parce que les populations autochtones sont protégées. Ça a été extrêmement compliqué.”