Dans son message, Patrick Bruel explique avoir longuement hésité avant de prendre la parole. Il affirme avoir préféré, dans un premier temps, réserver ses déclarations à la justice.
Le chanteur dénonce ce qu’il considère comme des « allégations » et des « rumeurs » circulant publiquement à son sujet. Il reconnaît avoir connu Flavie Flament dans les années 1990 et confirme qu’ils auraient vécu « une brève histoire ».
En revanche, Patrick Bruel conteste fermement toute relation imposée ou tout comportement violent. Dans sa publication, il affirme notamment que cette relation « ne fut ni violente, ni contrainte, ni sournoise ».
L’artiste rejette également les accusations évoquant une éventuelle manipulation ou une consommation de substances ayant pu altérer le consentement. Il affirme ne jamais avoir maltraité l’animatrice et assure ne pas comprendre pourquoi celle-ci présenterait aujourd’hui « une histoire différente ».
Selon lui, le récit actuellement avancé par Flavie Flament serait « faux ». Le chanteur insiste également sur le fait qu’il estime avoir toujours entretenu des relations consenties avec les femmes qu’il a fréquentées.
Une défense publique dans un climat particulièrement tendu
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Dans son texte, Patrick Bruel affirme vouloir défendre « la vérité » tout en rappelant son attachement au principe de présomption d’innocence. Le chanteur assure n’avoir jamais cherché à imposer quoi que ce soit à une femme et rejette l’ensemble des accusations portées contre lui.
Cette prise de parole intervient alors que plusieurs autres femmes ont également témoigné ou engagé des démarches judiciaires ces dernières semaines. Certaines procédures auraient été regroupées par le parquet de Nanterre afin de centraliser les investigations et éviter la multiplication des enquêtes distinctes.
La question de la prescription pourrait désormais occuper une place importante dans certains dossiers, notamment concernant les faits évoqués par Flavie Flament et remontant au début des années 1990.
Dans son message, Patrick Bruel affirme avoir « toute confiance » dans la justice et indique vouloir continuer à se défendre aussi bien publiquement que juridiquement. Il dénonce également ce qu’il considère comme une forme de « condamnation sur la place publique ».