Pour rappel, celui qui s’est récemment retiré de la troupe des Enfoirés et qui a dû annuler une partie de sa tournée des festivals est visé par au moins quatre enquêtes pour viols en France et une autre, pour agression sexuelle, en Belgique. L’intéressé, qui reste pour l’heure présumé innocent des faits qui lui sont reprochés, conteste les accusations dont il fait l’objet. « Jamais il n’a cherché à contraindre quiconque à un acte sexuel. Il affirme n’avoir jamais outrepassé un refus, jamais forcé un geste ou un rapport sexuel », assure son avocat Christophe Ingrain, selon des propos rapportés par franceinfo.
Face à une situation plus que problématique, la direction du théâtre parisien Edouard VII où il se produisait jusqu’alors a annoncé l’annulation des cinq dernières dates prévues. Selon les témoignages collectés par BFMTV, le chanteur « a très mal digéré l’annulation de ses cinq dernières représentations […] ça l’a mis dans un état de rage ». Patrick Bruel aurait alors passé en revue tout son répertoire, essayant ainsi de convaincre différentes personnes de son entourage professionnel de s’exprimer devant la justice… sans se douter que ce jour viendrait probablement plus vite qu’il ne l’imaginait. Selon les révélations de certains proches, celui qui est accusé de viols et d’agressions sexuelles serait plus « combatif » et « déterminé » que jamais, a rapporté BFMTV. Une autre source a révélé : « Il savait très bien qu’il allait être mis en examen. Mais d’une certaine manière, il le vit comme le début de la fin, car il sait que ça peut enfin avancer, qu’il va enfin pouvoir s’expliquer. » Avant de lancer : « La guerre ne fait que commencer. »