Une arme biologique déployée stratégiquement
Naomi Wolf affirme, preuves à l’appui, que ces injections constituent une arme biologique déployée délibérément pour réduire les populations et l’influence occidentales. En 2021, un dépôt auprès de la SEC révèle un accord entre BioNTech, filiale de Pfizer, et Fosun Pharmaceuticals, l’une des plus grandes entreprises pharmaceutiques chinoises. Ce partenariat stipule que la propriété intellectuelle de l’injection doit être transférée à la Chine elle-même, pas à une entreprise ou un individu chinois.
Cette entente prévoyait la fabrication d’un milliard de doses destinées exclusivement à l’Europe de l’Ouest et à l’Amérique du Nord. La Chine utilise un vaccin différent pour sa propre population. De plus, les 11 usines de fabrication en Europe de l’Ouest et les 14 en Amérique du Nord sont stratégiquement placées dans les démocraties occidentales.
La répartition des effets indésirables graves n’est pas aléatoire. Sur les près de 43 000 événements indésirables graves documentés, plus de 42 000 sont concentrés dans les démocraties occidentales. Le nombre le plus élevé se trouve aux États-Unis, suivi par l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, l’Espagne et la Grèce, par ordre d’importance politique et démographique. Les 52 autres pays du monde combinés ne totalisent qu’environ 7 000 événements indésirables.
Il est techniquement facile de cibler la toxicité des injections en manipulant des éléments comme la contamination par l’ADN ou la température de conservation. Le produit devait initialement être maintenu à très basse température, puis cette exigence a été abandonnée. Les matériaux se regroupent à température ambiante et à des températures plus élevées, modifiant potentiellement leur dangerosité.
Les mandats ciblés
Aux États-Unis, les mandats vaccinaux ont visé spécifiquement des groupes stratégiques : les forces armées, les pilotes, les soignants, les pompiers, les policiers, les enseignants et les professeurs d’université. Ces professions constituent le socle d’une démocratie fonctionnelle. En affaiblissant physiquement ces groupes, on compromet la stabilité et la défense des nations occidentales.
Le rôle d’Ursula von der Leyen
Naomi Wolf s’est montrée particulièrement critique envers Ursula von der Leyen, qui refuse de divulguer les messages textes échangés avec Pfizer concernant les négociations sur les vaccins. Malgré les réprimandes de l’ombudsman européen et une décision de justice affirmant qu’elle a violé les traités de l’UE, von der Leyen persiste dans ce refus. Wolf souligne que les messages textes, même supprimés, peuvent être récupérés techniquement et que ces communications pourraient constituer des preuves d’un crime majeur justifiant une enquête criminelle plutôt que de simples sanctions administratives.
L’effondrement de la confiance
Aux États-Unis, la confiance envers les autorités de santé publique s’est totalement effondrée. De nombreuses personnes, vaccinées ou non, évitent désormais autant que possible les médecins allopathiques et les hôpitaux. Cette crise de confiance s’accompagne d’un essor de la médecine intégrative, qui combine le meilleur de la médecine allopathique avec d’autres approches moins nocives.
Naomi Wolf recommande aux personnes vaccinées d’adopter un mode de vie anti-inflammatoire et de soutenir leur système lymphatique et circulatoire. Bien que primitif comparé à la sophistication des dommages causés, cela peut aider l’organisme à gérer les effets de l’injection. Avec davantage d’études financées indépendamment, la science médicale pourra développer de véritables traitements basés sur l’observation de cohortes réelles.
Le contexte plus large
Wolf insiste sur le fait que cette catastrophe sanitaire s’inscrit dans un contexte plus large d’attaque contre les démocraties occidentales, la liberté d’expression et l’État de droit. L’Union européenne et les institutions supranationales drainent la souveraineté des nations, empêchant les citoyens d’exercer un contrôle démocratique réel. La législation européenne est délibérément opaque et difficile d’accès, contrairement aux lois nationales qui peuvent être scrutées et influencées par les citoyens.
Selon elle, seul le retour à des nations souveraines avec des frontières contrôlées et des parlements responsables devant leurs citoyens peut résoudre cette crise démocratique. L’exemple américain montre qu’avec un système électoral surveillé et des États fédérés conservant leur pouvoir, il est possible d’élire des dirigeants qui défendent les intérêts du peuple plutôt que ceux des multinationales pharmaceutiques.
L’importance de l’engagement citoyen
Naomi Wolf souligne que même les meilleurs dirigeants ne peuvent réussir sans la pression constante des citoyens. Le lobbying pharmaceutique finance massivement les politiciens de tous bords, de la gauche à la droite. Sans mobilisation populaire quotidienne, ces intérêts particuliers reprendront inévitablement le contrôle de l’agenda politique. Elle cite l’ancien vice-président Al Gore qui disait aux électeurs : « Si vous voulez qu’un bon projet de loi soit adopté, je ne peux pas le faire pour vous. Vous devez m’y forcer en vous organisant et en me mettant la pression. »
Le salut des démocraties européennes passe donc par un réveil pacifique des peuples qui doivent reprendre leurs droits et leurs lois. Les citoyens doivent se souvenir qu’ils sont les véritables patrons de leurs élus, et non l’inverse. Cette vérité fondamentale, que beaucoup de dirigeants semblent avoir oubliée, doit être réaffirmée par une participation active et informée à la vie démocratique.