Mort de Lyhanna : le piège présumé des soirées pyjama

Mort de Lyhanna : le piège présumé des soirées pyjama

Une autre phrase est citée par le média : « Pourquoi t’as peur ? Ne m’en veux pas si je suis tactile, tu vas voir, on va bien s’amuser ». Ces citations sont attribuées par l’article source à Jérôme Barella.

Une plainte en 2025 et un signalement en mars 2026

Aufeminin cite le cas de Rosa, 12 ans, dont la mère aurait déposé une plainte pour viol en août 2025. L’enfant aurait raconté avoir été déshabillée de force, et sa famille aurait déménagé en Haute-Garonne après les faits.

Image d’illustration © TOPTENPLAY

Selon l’article source, le départ de cette famille aurait été très mal vécu par Jérôme Barella, qui aurait exercé un chantage au suicide. La mère de Rosa affirme aussi : « Des amies des filles de Barella ont arrêté d’aller chez eux ».

L’article mentionne également Chloé, 11 ans au moment des faits présumés. Elle aurait dénoncé des caresses sur les fesses et la présence imposée du suspect près d’elle la nuit.

D’après Aufeminin, Chloé, alors hébergée dans un foyer de Saint-Clar, aurait confié ces faits à un éducateur de l’ASE. Un signalement aurait été envoyé au parquet d’Auch en mars 2026, mais serait resté « lettre morte » selon la formulation citée par le média.

Des inspections attendues sur les défaillances de la justice

Le Monde rapporte que Jérôme Barella avait déjà fait l’objet de plusieurs signaux administratifs et judiciaires avant la mort de Lyhanna. Le quotidien cite notamment une première alerte judiciaire connue en 2017, une procédure disciplinaire en 2021 et une plainte pour viol sur mineure en octobre 2022.

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Selon Le Monde, une autre plainte pour viol sur mineure de moins de 15 ans a été déposée le 22 août 2025 par la mère de Rosa. Le dossier aurait ensuite été transmis entre parquets avant d’être confié à la gendarmerie de Lectoure pour des actes complémentaires.

Le directeur général de la gendarmerie nationale, Hubert Bonneau, a reconnu sur TF1, cité par Le Monde : « This is a failure of the gendarmerie ». Cette déclaration intervient alors que les services de l’État sont mis en cause pour leur gestion des alertes.

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