Des études indiquent que les personnes de ce groupe sanguin ont une plus grande probabilité de vivre jusqu’à 100 ans
29 juin 2026 par Admin
Les auteurs ont examiné 12 marqueurs sanguins de routine. Parmi ceux-ci figuraient la glycémie et le cholestérol total pour évaluer le statut métabolique, la créatinine pour la fonction rénale, les enzymes hépatiques (aspartate aminotransférase, gamma-glutamyl transférase, phosphatase alcaline et lactate déshydrogénase), l’albumine pour l’état nutritionnel, ainsi que le fer et la capacité totale de fixation du fer pour évaluer l’anémie et le métabolisme du fer. L’acide urique a également été mesuré, car il est parfois utilisé comme marqueur d’inflammation. Ce panel d’analyses est familier à toute personne ayant déjà effectué des analyses de laboratoire classiques.
Dans la première version de l’article, le résumé suggérait qu’un taux de cholestérol total élevé augmentait les chances d’atteindre 100 ans. Les auteurs ont ensuite précisé : « Un faible taux de cholestérol était associé à une probabilité réduite d’atteindre l’âge de 100 ans », tout en notant qu’« un taux de cholestérol élevé n’augmente ni ne diminue la probabilité de vivre jusqu’à 100 ans ».
Les recommandations corrigées sont plus équilibrées et correspondent aux données qui utilisaient le quintile médian comme référence. Leur message final est précis : appartenir aux quintiles inférieurs de cholestérol total ou de fer était associé à une probabilité plus faible de devenir centenaire. Appartenir aux quintiles supérieurs de glucose, d’acide urique, de GGT, d’ALP, de LD et de TIBC était également associé à une probabilité plus faible. Pour la créatinine, les deux quintiles supérieurs présentaient une probabilité plus faible. Pour l’aspartate aminotransférase, les quintiles supérieur et inférieur présentaient tous deux une probabilité plus faible. Cette courbe en U peut apparaître lorsque la carence et l’excès comportent des risques. Cette nuance est importante lors des consultations médicales. Exagérer les valeurs peut être contre-productif. La santé se situe souvent au milieu. Votre médecin interprète les résultats d’analyses dans leur contexte, en tenant compte de l’âge, des médicaments, de l’alimentation et des maladies actuelles. Toutefois, cette vision populationnelle offre des indications utiles en matière de prévention.
En savoir plus sur le glucose
Le glucose reflète la façon dont votre corps gère le sucre. Dans cette étude, les personnes présentant les glycémies les plus élevées avaient moins de chances d’atteindre 100 mg/dL. Ce résultat concorde avec des décennies de recherche établissant un lien entre l’hyperglycémie chronique et les lésions vasculaires et nerveuses. Il est également en accord avec les objectifs de prise en charge du diabète. L’Association américaine du diabète considère une glycémie à jeun inférieure à 100 mg/dL comme normale. Elle définit un taux de 100 à 125 mg/dL comme un prédiabète et un taux de 126 mg/dL ou plus comme un diabète. L’étude n’a pas établi de diagnostic de diabète de manière clinique pour l’ensemble de la cohorte. Elle a plutôt regroupé les participants par quintiles de glycémie mesurée, puis estimé les chances de devenir centenaire. Une hyperglycémie persistante est généralement associée à un risque accru de maladies. Par conséquent, viser des valeurs glycémiques saines est essentiel pour une bonne santé à long terme.
Chez les personnes diabétiques, des objectifs de glycémie avant et après les repas sont fixés afin de réduire les complications. Chez les personnes non diabétiques, un dépistage régulier permet de détecter précocement les hausses de glycémie. Discutez de vos résultats et de votre situation avec votre médecin. Les médicaments, les maladies aiguës et les repas peuvent influencer les taux de glycémie dans les deux sens. Une seule mesure ne peut jamais révéler toute la vérité. Cependant, si plusieurs mesures indiquent une tendance à la hausse, il est généralement judicieux d’agir. Une alimentation de qualité, une activité physique régulière, un sommeil réparateur et la gestion du stress contribuent à un meilleur contrôle de la glycémie. De nombreux petits gestes, répétés régulièrement, peuvent avoir un impact significatif. Les résultats de l’étude ne suggèrent pas qu’un taux de glucose extrêmement bas soit un objectif. Des taux très bas peuvent être dangereux. L’étude indique que le quintile supérieur présentait une probabilité plus faible d’atteindre 100. Éviter l’hyperglycémie chronique semble judicieux et ce conseil est conforme aux recommandations actuelles.
Indices liés au foie et aux reins
La créatinine est un déchet produit par les muscles.Des reins sains la filtrent dans l’urine. Lorsque le taux de créatinine augmente dans le sang, cela signale souvent une diminution de la fonction rénale. Dans l’analyse suédoise, les personnes appartenant aux deux quintiles supérieurs de créatinine avaient une probabilité plus faible d’atteindre 100. Cela confirme le lien plus général entre la santé rénale et la survie. Une légère diminution de la filtration rénale peut survenir avec l’âge, la déshydratation ou la prise de médicaments. Des élévations persistantes méritent une évaluation, car elles peuvent refléter une maladie rénale chronique. Du côté hépatique, les quintiles supérieurs d’enzymes comme la gamma-glutamyl transférase, la phosphatase alcaline et la lactate déshydrogénase étaient associés à une probabilité moindre de longévité exceptionnelle. Ces enzymes peuvent augmenter en cas de problèmes hépatiques ou biliaires, de consommation d’alcool, de prise de certains médicaments ou d’autres affections.
Les médecins interprètent ces marqueurs conjointement, et non isolément. L’étude a également noté une relation en forme de U pour l’aspartate aminotransférase. Des valeurs très élevées comme très basses sont associées à une probabilité moindre. Ce schéma indique que les extrêmes peuvent être risqués pour différentes raisons. Des valeurs très basses peuvent être liées à la fragilité ou à une malnutrition dans certains contextes. Des valeurs très élevées peuvent refléter une blessure. L’article ne propose pas de seuils précis pour les décisions cliniques. Il compare les positions relatives au sein de la cohorte. Pourtant, cela semble logique. Les reins et le foie soutiennent de nombreux systèmes. Par conséquent, des signes persistants de surcharge hépatique ou hépatique peuvent être préoccupants.