Canards vaccinés : Les impacts pour votre santé

Canards vaccinés : Les impacts pour votre santé

Le remplacement programmé des vaccins traditionnels

D’ici 2030, les autorités sanitaires envisagent de remplacer les 500 vaccins actuels, humains et vétérinaires, par des vaccins à ARN messager, dont 120 pour la médecine humaine. Cette orientation privilégie notamment les vaccins à ARN messager auto-amplifiants, que le Dr Sabatier considère comme les plus dangereux.

Parallèlement, des vaccins à ARN messager trans-amplifiants sont en cours de développement, utilisant deux ARN messagers distincts : l’un codant pour le complexe réplicase et l’autre pour l’antigène. Cette approche présente un avantage économique pour l’industrie pharmaceutique, car l’ARN messager codant pour le complexe réplicase peut être réutilisé pour tous les vaccins ; seul le second brin varie en fonction de l’antigène ciblé.

Plus préoccupant encore, des vaccins à ARN messager et à points quantiques de graphène sont également en cours de développement. Ces vaccins utilisent du graphène fonctionnalisé chargé positivement grâce à du polyéthylèneimine, qui stabilise les ARN messagers par des liaisons ioniques. Ces vaccins pourraient être activés de l’extérieur de l’organisme par de l’énergie photonique, des ultrasons ou des champs magnétiques. Or, le graphène n’est pas biocompatible et présente des risques importants.

Les femmes enceintes particulièrement exposées

Traditionnellement, les écoles d’infirmières enseignent de ne pas vacciner les femmes enceintes. Or, les autorités sanitaires recommandent désormais aux femmes enceintes de se faire vacciner contre la coqueluche, l’Haemophilus influenzae B, la bronchiolite, voire la COVID-19 avec le vaccin Comirnaty à ARN messager.

Selon le Dr Sabatier, cette recommandation est aberrante, car la protéine Spike produite par ces vaccins dérégule le système rénine-angiotensine en suractivant un récepteur délétère appelé AT1R. Or, ce système joue un rôle crucial dans la formation des organes de l’embryon et du fœtus. Des études récentes ont démontré que les ARN messagers pouvaient franchir la barrière placentaire et activer le système immunitaire du fœtus. Cette situation pourrait expliquer la recrudescence des mortinaissances et des fausses couches observée récemment.

Le système rénine-angiotensine contrôle également la synthèse des hormones stéroïdes, dont les hormones sexuelles. Son dérèglement inhibe la production d’androgènes, d’œstrogènes et de progestatifs, ce qui affecte la libido et la fertilité.

L’explosion des troubles autistiques chez les enfants

La France impose désormais douze vaccins obligatoires pour les nouveau-nés, contre seulement trois jusqu’en 2018 (diphtérie, tétanos et poliomyélite). Depuis le 1ᵉʳ janvier 2018, le vaccin contre le méningocoque C a été retiré, mais deux nouveaux vaccins ont été ajoutés : un contre le méningocoque B et un tétravalent contre les méningocoques A, C, W et Y. Au total, les enfants reçoivent seize injections vaccinales entre l’âge de deux mois et l’âge de dix-huit mois.

Cette multiplication des vaccinations infantiles coïncide avec une augmentation alarmante du nombre de cas d’autisme. Dans les années 1970, une personne sur 10 000 présentait des troubles autistiques. Aujourd’hui, ce ratio est passé à une personne sur 36, voire une personne sur 22 à New York. Entre 2000 et 2020, le nombre de cas a augmenté de 317 %.

Une étude récente menée sur de jeunes singes ayant reçu le même protocole vaccinal que les enfants a révélé une augmentation des pathologies neurologiques de type trouble autistique, accompagnée d’une augmentation du volume cérébral caractéristique de l’autisme.

Un manque de maîtrise inquiétant

Le Dr Sabatier insiste sur l’absence totale de maîtrise de ces technologies. Pour une même quantité d’ARN messager injectée, par exemple 100 microgrammes dans le vaccin Comirnaty pour adulte (soit 14 000 milliards de molécules d’ARN messager), la quantité de protéine Spike produite varie considérablement d’un individu à l’autre. Cette production imprévisible d’un individu à l’autre rend toute évaluation fiable des risques impossible.

Face aux nombreux effets secondaires documentés, ces programmes vaccinaux auraient dû être suspendus depuis longtemps. Or, ils s’accélèrent avec des vaccins à ARN messager auto-amplifiants, pour lesquels le recul scientifique est encore plus limité, laissant présager des effets délétères plus importants.

Cette situation soulève des questions fondamentales sur les véritables motivations de ces décisions sanitaires. Qu’il s’agisse de conflits d’intérêts, de corruption ou d’autres agendas, une chose est claire : ces politiques vaccinales n’ont plus grand-chose de sanitaire.

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