Mythe n° 2 : « S’il n’y a pas de symptômes, ce n’est pas dangereux. »
Fait : De nombreux anévrismes sont asymptomatiques jusqu’à leur rupture.
La science :
Les anévrismes de petite taille ou stables ne compriment généralement pas les structures voisines et sont donc asymptomatiques. Cependant, la paroi artérielle au niveau de l’anévrisme est structurellement fragilisée. Avec le temps, le stress hémodynamique (la force du flux sanguin) peut amincir davantage cette paroi. Lorsque celle-ci cède, elle peut se rompre, provoquant une hémorragie interne – comme une hémorragie sous-arachnoïdienne cérébrale – qui constitue une urgence médicale.
Mythe n° 3 : « Un mal de tête n’est qu’un mal de tête. »