Des normes qui mériteraient d’être revues
Si la majorité des résidus restent sous les seuils légaux, cela ne signifie pas absence de risque. Les scientifiques reconnaissent que certains perturbateurs endocriniens ou substances cancérigènes peuvent agir à très faible dose.
Autre inquiétude majeure : l’effet combiné de plusieurs molécules, dont les interactions potentielles ne sont pas suffisamment prises en compte par la réglementation actuelle.
À cela s’ajoute une augmentation de 300 % depuis 2011 des dérogations accordées pour utiliser des pesticides normalement prohibés – une tendance que la Commission européenne elle-même juge alarmante.
Nos conseils pour limiter les risques
Dans ce contexte, l’agriculture biologique représente actuellement la solution la plus sûre. Bien que non totalement exempts de résidus, les produits bio en contiennent significativement moins et n’utilisent pas de substances interdites.
Pour les populations sensibles (femmes enceintes, jeunes enfants), le choix du bio s’impose comme une précaution essentielle.