Laura Smet JOUERA Dans Le Biopic De Johnny Approuvé Par Laeticia !

Laura Smet JOUERA Dans Le Biopic De Johnny Approuvé Par Laeticia !

C’est Laura SM-même qui va incarner sa propre grand-mère qu’elle n’a pas connu. C’est le symbole aussi de la la réconciliation des familles parce que le scénario il a été en quelque sorte adoubé par Latitia Alid. C’est la première fois depuis ce que ce dont on a parlé ici où on arrive à avancer dans une même direction parce que le film mérite queon se mette d’accord.

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Celle qui s’est battu pendant des années contre la veuve de Johnny. Celle qui a qualifié certains projets de la veuve de connerie en juin 2025 dans Gala. Celle qui préparait son propre film sur une belle- mère jalouse vient officiellement de rejoindre l’équipe du film officiel approuvée par sa belle-mère. Et le rôle qu’elle a choisi est encore plus inattendu que la nouvelle elle-même.

Parce que Laura n’a pas pris n’importe quel personnage. Elle a pris le rôle qui pourrait bien tout changer. Un rôle que personne, absolument personne, n’aurait pu prédire. Restez bien jusqu’au bout parce que ce qui se cache derrière ce revirement va vous bouleverser. Tout commence ce mercredi 6 mai 2026 quand Paris Match balance son numéro avec en couverture les premières photos de Benjamin voisin transformé en jeunis.

Guitare en main, blondeur impeccable, regard intense. L’acteur césarisé en 2022 pour illusion perdue a accepté de remplacer Raphaël Quenard qui avait abandonné le rôle quelques mois plus tôt. Le film s’appellera tout simplement Johnny. Réalisé par Cédric Jiménez, le cinéaste derrière Bacnord novembre et chien 51.

Coécrit avec Olivier de Mangel, produit par Hugo Séignac, patron de Shifoui Production. 25 chansons au programme. Un budget colossal, un tournage qui démarre le 1er juin 2026 pour une sortie en salle à l’automne 2027, pile autour des 10 ans de la disparition du Tollier le 5 décembre. Et au beau milieu de cette annonce glissé comme un détail qui n’en est pas un, l’information qui change absolument tout. Laura SM figure au casting.

La fille du Tollier, celle qui a passé presque une décennie à s’opposer publiquement à Latitia, va être présente dans le film. Mais le plus fou n’est pas là. Le plus fou, c’est le rôle qu’elle a obtenu. Pas celui d’une muse, pas celui d’une amante, pas celui d’une chanteuse, pas même un cameoin.

Non, Laura Smet va incarner sa propre grand-mère paternelle. Hugette Clerc, la femme qui a mise au monde Jean-Philippe Smet à Paris en juin 1943. Pour mesurer la portée symbolique de ce choix, il faut connaître l’histoire du Getclair. Né mars 1920 dans le 9e arrondissement de Paris, fille d’un père inconnu et d’une mère seule.

Elle travaillait dans une crèmerie quand elle rencontre Léon Smet, un artiste de cabaret belge. Elle tombe enceinte. À 23 ans, elle accouche du futur Johnny. Mais Léon Smeté à une autre femme. Il abandonne Huguette et son bébé quand le petit Jean-Philippe a à peine 8 mois. Une histoire de douleur, d’absence, de blessures paternelle qui marquera à Johnny toute sa vie.

Hugette confie son fils à sa belle-sœur Hélène, sa tante de cœur qui élèvera l’enfant à Paris. La mère biologique partira faire mannequin, voyagera, sera très peu présente dans la vie de son fils pendant son enfance. Une mère absente comme dans les chansons les plus tristes du Tollier. Ce n’est qu’à partir de 1999 que Johnny décide de rapprocher sa mère de lui.

Il l’installe à Marne la Coquette, près de chez lui. Elle peut enfin assister à ses concerts, partager des moments de vraie complicité avec son fils devenu géant. Une réconciliation tardive, fragile mais bien réelle. Hugette s’éteint en août 2007 à 87 ans 10 ans avant son fils. Et Laura dans tout ça, Laura n’a jamais vraiment connu cette grand-mère.

Elle l’a peut-être croisé enfant, mais aucune relation n’a eu le temps de se construire. Et pourtant, selon Paris Match, Laura ressemble étrangement à Hugette. La presse le soulligne avec insistance. Le si troublanc comme l’écrit le magazine. Mais le détail le plus dingue, celui qui transforme cette anecdote en pur signe du destin, le voici.

Le deuxième prénom de Laura Smetth, c’est Hugette. Laura Hugette Smet. son vrai nom complet à l’état civil. La fille porte depuis sa naissance le prénom de cette grand-mère qu’elle s’apprête maintenant à incarner à l’écran. 42 ans plus tard, ce deuxième prénom prend tout son sens. Comme si Laura, sans le savoir vraiment, avait toujours porté Hugette en elle.

Comme si la vie avait préparé ce rendez-vous depuis le début. Et ce rôle, contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce n’est pas Cédric Jiménez qui l’a proposé à Laura, c’est Laura qui l’a demandé. La précision est tombée le 7 mai 2026 sur le plateau de Cavou où Benjamin Lecoge, rédacteur en chef culture de Paris Match, a livrer les dessous du casting.

C’est Laura elle-même qui a contacté le réalisateur pour obtenir ce personnage spécifique. Elle a fait la démarche, elle a posé la question, elle a voulu ce rôle plus que n’importe quel autre. Imaginez le poids de cette décision. Une fille qui choisit volontairement d’incarner la mère absente de son père.

Une fille qui veut comprendre de l’intérieur ce que c’est que d’être cette femme effacée par les années, cette mère imparfaite qu’on a longtemps caricaturé. Pour comprendre vraiment l’ampleur du virage, il faut se rappeler où on en était il y a moins d’un an. En juin 2025, Laura accordait une interview à Gala pour parler du clip Appelle-moi Johnny de Pascal Obispo et elle balançait cette phrase devenue célèbre, je cite, “Je ne suis pas contre un biopic sur mon père, j’en rêverai même, mais je veux que l’on raconte le vrai Johnny et pas des conneries”.

Quatre mots qui visaient directement le projet de Cédric Jiménez. En septembre 2025, Closer révélait que Laura préparait son propre longmétrage en tant que réalisatrice. Le peach, l’histoire d’une star qui tombe amoureuse d’une femme presque aussi jeune que sa fille. Une belle- mère jalouse qui détruit le lien entre un père et son enfant.

Les ressemblances avec sa propre vie sautaient aux yeux. Tout indiquait alors une nouvelle guerre, un affrontement de vision sur grand écran et puis le silence. Et maintenant, ce coup de théâtre qui rebat toutes les cartes. Que s’est-il passé entre ces deux dates pour qu’une telle réconciliation devienne possible ? Plusieurs éléments permettent de comprendre.

Le premier, le plus douloureux, c’est la disparition de Nathalie Bay. La maman de Laura nous a quitté le 17 avril 2026 à 77 ans après un long combat contre la maladie à Corps de Loui. Une épreuve immense pour Laura, fille unique de cette grande dame du cinéma français. Les obsèques se sont tenus le 24 avril à l’église Saint-Sulpis à Paris devant un parterre impressionnant.

Jean-Louis Borlot, Michel Drucker, Brigitte Macron, Sylvie Vart, David Aliday, Edie Mitchell, Catherine Deuve, Fanny Ardent, Guillaume Canet, Xavier Dolan. Toute une génération du cinéma venue rendre hommage. La perte d’un parent change quelque chose en profondeur et il est probable que cette épreuve ait fait remonter chez Laura le besoin de réparer aussi les autres liens, les autres absences, les autres deuils en suspend.

2e élément et il est crucial selon Paris Match, Laura Smet et son frère David Alid ont validé le scénario du biopic. Le script coécrit par Cédric Jiménez et Olivier Deangel a reçu leur feu vert. Cette validation n’a rien d’anodin. Elle change la nature même du projet. Ce n’est plus simplement le biopic de Latitia.

C’est un film qui a obtenu l’approbation de tous les enfants de Johnny. David qui avait déjà tendu la main publiquement à Latitia en octobre 2024 sur le plateau de Léa Salamé. Laura qui voit visiblement quelque chose dans ce script qui la convainc pour elle qui exigeait qu’on raconte le vrai Johnny. Le simple fait de signer ce scénario veut dire qu’elle estime que cette vérité-là est respectée.

Le mot connerie semble loin maintenant. Mais alors, quel est le contenu de ce film qui rassemble enfin les deux camps ? Selon les informations dévoilées par Paris Match, le long métrage va se concentrer sur trois décennies clés les années 60, 70 et 80. Du début de la carrière de Johnny jusqu’au concert mythique au Parc des Princes en 1993.